"World in Action restera comme l'une des plus grandes réussites de la télévision britannique de service public"
The Museum of Broadcast Communications (www.museum.tv)

Le documentaire télévisé
WORLD IN ACTION

Traduit de l'anglais par AmazoniaLeaks.org
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La chaîne de télévision anglaise "Granada Television" a diffusé un documentaire d'investigation majeur sur la Rainforest Foundation pour leur programme World in Action. L'émission a été rediffusée aux Etats-Unis sur la chaîne du réseau câblé A&E (Art and entertainment), animée Bill Kurtis.

L'émission détaille les méfaits orchestrés par Sting, Trudie Styler et Jean-Pierre Dutilleux, exposant la vérité sur la problématique de la démarcation, les fausses déclaration comme "tous les droits d'auteur iront à la Fondation pour la Forêt Vierge" pour le livre "Jungle Stories", et la promesse non-tenue d'argent pour aider les indiens.

L'émission détaille le parcours en dents de scie de Dutilleux, y compris son pillage du Tribal Life Fund. Dutilleux y reçoit des commentaires particulière ment sévères de la part d'Alexis DE Vilar, co-fondateur du Tribal Life Fund avec Dutilleux, expliquant comment Dutilleux a dérobé les quelque 50 000 dollars US de recettes d'une soirée de charité à Los Angeles destinés à l'organisation. En faillite, l'organisation a du être liquidée.

Concernant la somme de 100 000 dollars US qu'a empochée Dutilleux en droits d'auteur pour le livre de la Rainforest Foundation, le documentaire est particulièrement accablant. Dutilleux nie qu'il s'agissait de droits d'auteur. A ce propos, Bill Kurtis commente sans détour : "M. Dutilleux ment".

Le documentaire dit clairement que, contrairement aux autres célébrités aux actions charitables, Sting n'a pas simplement levé des fonds pour des organisations déjà établies avec l'infrastructure nécessaire pour une utilisation adéquate de l'argent. Au lieu de ça, il a exploité la cause de la forêt tropicale pour créer sa propre organisation caritative, ce qui a eu pour effet de gaspiller la majorité des fonds récoltés en frais de bureaux et en salaires tout autour du monde, alors qu'une partie seulement de cet argent restait pour remplir les missions humanitaires annoncées. Sting, confronté face caméra à cet argumenet, continue à défendre son œuvre comme nécessaire.

Le documentaire raconte le dilemme des indiens face à la dévastation causée par l'épidémie de malaria. CLive Kelly, qui avait accompagné Sting lors de son premier voyage en Amazonie, se remémore comment il a supplié Trudie Styler au téléphone depuis le Brésil d'envoyer l'argent qui avait été promis pour aider à ce que les indiens reçoivent un traitement, et comment, malgré ses promesses, l'argent n'est jamais arrivé. L'émission explique pourquoi de nombreux indigènes sont morts avec la propagation de cette maladie. Kelly signale comment, dans le même temps, l'arent a été utilisé pour acheté un jet privé.

Stephen Corry de Survival International, une organisation sure et légitime dédiée à la protection des populations indigènes du monde entier pendant des décennies, décrit l'action de Sting assez franchement : "Dans l'ensemble, au bout du compte, il n'a en fait pas aidé du tout à la cause des indiens d'Amazonie."

En résumé, World in Action finit par déclarer que la Rainforest Foundation est "une œuvre caritative bâtie sur des promesses qu'elle a échoué à tenir".